Jeudi 13 juillet 2006

Bonjour,

La période estivale est plus naturellement tournée vers les festivités que les polémiques. Elle est plus propice aussi aux promenades digestives, qu’aux veillées devant la toile. Et cela est très bien ainsi.

C’est aussi pendant cette période que les petits « couacs », ou « disjonctages » intempestifs se produisent : un orage surprenant qui, ici,  « brûle » un modem ou une carte réseau, réduisant, le temps de la réparation, quelques internautes au silence, et là, une soirée foot qui provoque une mini bousculade autour d’un « panier » à salade… pour la gloire des tricolores.

C’est aussi pendant cette période, où chacun se tourne vers ses vacances, que l’avenir de la commune est exposé et expliqué aux Pleybennois. Auront-ils le temps, entre deux valises ou deux promenades, de venir se plonger dans le décryptage de cartes qui n’ont rien à voir avec celles des randonnées ? Rien n’est moins certain. Et pourtant, c’est une partie de leur avenir qui se joue là.

A l’heure où bientôt tous les lampions de la fête vont s’allumer, à l’heure, où déjà on pense au festnoz et aux fusées de toutes les couleurs, je souhaite, aux uns et aux autres, de bonnes vacances et un bel été.


Par Nathalie Renard - Publié dans : bzh-expression
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Dimanche 2 juillet 2006

Nathalie Renard expose une quarantaine de photos
du 4 -au 31 juillet 2006
au Café du Port 
Dourduff en Mer - 29252 Plouezoc'h

En Baie de Douarnenez (29)

 

 

 

Par Nathalie Renard - Publié dans : Photo
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Vendredi 23 juin 2006

La compétence culturelle ne s'arrête pas au seul projet de salle de rencontres de loisirs et de la culture....


Hier soir, 22 juin 2006, se tenait un conseil municipal à Pleyben. Il y avait, entre autres, à l'ordre du jour la modification des statuts de la communauté de communes de la région de Pleyben (CCRP) et le lancement de l'appel d'offres en vue de la dévolution des travaux de construction de la salle de rencontres, des loisirs et de la culture.

Comme d'habitude ce n'est pas à un débat que l'on assitait mais à un long monologue embrouillé à souhait et au final un véritable galimatias aboutissant sur une question "êtes-vous pour ou contre la salle ?" avec une reprise "êtes-vous pour ou contre une salle"... Bien évidemment tout le monde est pour UNE salle... et aurait-on posé cette question aux Pleybennois que Madame le Maire aurait obtenu la même réponse !!!

Or ce n'était pas le sujet du débat, le sujet était l'approbation ou non de la modification des statuts de la CCRP avec ce point important : la suppression de la compétence culture pour la CCRP.

En s'accrochant, malgré tout, au monologue pénible puisque discontinu et émaillé de cheminements confus, on apprend que madame le Maire à proposé à la Communauté de Commune, contrairement aux délibérations prises par le conseil municipal, d'abandonner la compétence culture, afin que la commune de Pleyben puisse "aller de l'avant" comme le précise la devise communale : "Pleiben war'raok atao" (Pleyben en avant toujours)

Madame le maire a exposé, entre les fils de son discours, la raison d'être des communautés de communes, elle a aussi indiqué le poids de Pleyben au sein de la CCRP, mais elle a passé sous silence le fait que Pleyben, par son vote pouvait obliger la communauté de communes à prendre en charge la compétence culturelle.

Approuver la modification des statuts de la CCRP, sur le seul projet de la salle culturelle Pleybennoise est dommageable pour l'ensemble des communes de la communes de la CCRP, en faisant "cavalier seul" Pleyben interdit à toute autre commune la possibilité d'avoir un projet culturel si petit soit-il. La cohérence culturelle au sein de la CCRP, est aussi un devoir pour le représantant d'un chef lieu de canton.

Ainsi après approbation des modifications des statuts de la CCRP pour pouvoir mettre en oeuvre sans plus tarder le projet de salle de la commune, il était tout naturel de permettre le lancement des appels d'offres pour la construction de la salle, même si les subventions jouent encore les "filles de l'air" et que la subvention attendue du pays COB serait plafonnée à 300 000 € (au lieu des 600 000 € attendus). Toutefois les appels d'offres auront l'avantage de faire connaître le coût exact des travaux de construction.

Ainsi contrairement aux différentes délibérations à propos de la salle, le projet évolue même si toutes les assurances sur l’ensemble du montage financier de l’opération, tel qui a été présenté au Conseil Général, au Conseil Régional, au Pays du Centre Ouest Bretagne et à l’Etat, n'ont pas encore été obtenues.

Dans ce débat qui ressemble parfois à un déballage, il y a un oublié : le Gai Logis.

Par Nathalie Renard - Publié dans : Informations locales
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Jeudi 8 juin 2006

Soutien des élus locaux, oui sauf de la municipalité de Pleyben !

 

 

Une manifestation socio-culturelle était, pour Madame le Maire, une opportunité à ne pas négliger, surtout lorsque ce type d'action correspond en tous points au "cheval de bataille" de la municipalité. Son absence remarquée mais non remarquable est d'autant plus choquante que Madame le Maire ne s'est pas fait représenter par un de ses adjoints !

Comment un élu municipal de son rang peut-il à ce point mépriser l'action de coeur qui a mobilisé près d'une centaine de bénévoles ? Comment Le Maire d'une commune peut-il, à ce point, tourner le dos à ses concitoyens ?

Quelles que soient les idées soutenues par les uns ou les autres, Madame le Maire aurait dû être là et être le premier promoteur de ce festival. Le 3 juin 2006 au soir, il était question de coeur et de générosité... Chacun pensera ce qu'il veut mais, pour ma part, l'absence de Madame le Maire dénote un manque total de générosité et de respect envers les Pleybennois.

 

 

 

 

 

Par Nathalie Renard - Publié dans : Festival de Solidarité de Pleyben
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Dimanche 4 juin 2006

2me festival de solidarité de Pleyben

 

 

Je suis persuadée que des moments inoubliables ont été vécus hier soir... Je ne suis pas douée pour "prendre sur le vif"... Mais j'ai trouvé que cette photo reflétait bien l'esprit du festival : poser des sourires là où la vie fait parfois mal.

 

 

 

 

Par Nathalie Renard - Publié dans : Festival de Solidarité de Pleyben
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Mercredi 31 mai 2006

Solidarité,

Cette année le festival de solidarité est organisé pour une petite fille atteinte du syndrome de Rett. Maladie génétique rare, qui n’affecte, presque exclusivement, que les filles. Le syndrome de Rett a été décrit relativement récemment (1966). En France il naît environ 40 enfants par an atteints de ce syndrome.

Les bénéfices de la soirée « Festival de solidarité  de Pleyben », qui se déroule le 3 juin 2006 au soir, seront consacrés pour moitié en une aide directe pour une jeune Pleybennoise atteinte de ce syndrome et pour moitié à l’association française du syndrome de Rett.

Améliorer le quotidien d’une part, aider à la recherche et ou à la prise en charge d’autres enfants est le but unique des organisateurs du Festival.

C’est un moyen pour chacun de se faire plaisir et de poser des sourires là où les soucis et le poids du handicap les ont souvent effacés.

Merci de venir très nombreux


Qu’est-ce que le syndrome de Rett ?

C’est un trouble neurologique qui survient dans la prime enfance.

Le début de la maladie a lieu entre 6 et 18 mois et se caractérise par

  • un arrêt du développement
  • une diminution de l’intérêt pour les jeux
  • une hypotonie
  • un ralentissement de la croissance du cerveau.

La durée est de plusieurs mois.

Vient ensuite la régression entre 1 et 3 ans marquée par une détérioration du comportement :

  • perte de l’usage des mains ;
  • crises convulsives
  • manifestation autistiques
  • perte du langage
  • motricité maladroite
  • insomnie
  • comportement d’automutilation.

Entre 3 et 10 on peut observer :

  • un retard mental sévère
  • une régression des traits autistiques
  • une amélioration du contact
  • des crises convulsives
  • un dysfonctionnement respiratoire.
  •  …

Après l’âge de 10 survient la détérioration motrice tardive qui se caractérise par :

  • perte de motricité (besoin d’un fauteuil roulant)
  • une scoliose, une atrophie musculaire, une rigidité
  • un retard de croissance,
  • absence de langage
  • amélioration du contact visuel
  • épilepsie moins sévère
  • troubles trophiques

Il n’y a pas de traitement spécifique pour ces enfants, seulement des traitements « symptomatiques » quand ils s’avèrent nécessaires (antiépileptiques, traitement de la scoliose, apports nutritifs…).

Par Nathalie Renard - Publié dans : Festival de Solidarité de Pleyben
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Mercredi 24 mai 2006

La salle de la culture au cœur du débat communautaire….


Avant toute chose, petit rappel du code général des collectivités territoriales (partie législative) sous-section 1 : Le conseil de la communauté de communes Article L5214-7(Loi nº 99-586 du 12 juillet 1999 art. 15 Journal Officiel du 13 juillet 1999) :
[…] chaque commune dispose au minimum d'un siège et aucune commune ne peut disposer de plus de la moitié des sièges.
La décision institutive ou une décision modificative peut prévoir la désignation d'un ou plusieurs délégués suppléants, appelés à siéger au conseil avec voix délibérative en cas d'empêchement du ou des titulaires.

************

Aux dernières nouvelles, cet article du code général des collectivités territoriales est toujours d’actualité, aussi je m’étonne particulièrement, et presque les bras m’en tombent, de lire dans la presse les interrogations de Madame le Préfet honoraire, Maire en fonction dans la commune de Pleyben, sur la légitimité de  Madame Céline Caro, conseillère municipale à Pleyben et déléguée suppléante à la communauté de communes de la région de Pleyben, à siéger au conseil communautaire alors qu’il manquait quatre délégués titulaires de la commune de Pleyben !

Point besoin de mandat, le texte est simple à comprendre : les délégués suppléants sont appelés à siéger au conseil avec voix délibérative en cas d’empêchement du ou des titulaires. Une rage de dent, un voyage à l’étranger, un évènement de dernière minute ou toute autre raison ayant empêchée la présence d’un ou plusieurs titulaires, légitiment de façon incontestable la présence d’un délégué suppléant.

Ainsi, au dernier conseil communautaire, ce n’était pas une «minorité qui ne représente personne » qui siégeait, mais bien au contraire un délégué représentant une large part de la population Pleybennoise ! Quand bien même, Madame le Maire aurait été présente, il y avait au moins un titulaire qui était dans l’incapacité totale de se rendre à ce conseil (il était à l’étranger),  la présence de Madame Céline Caro aurait été toute aussi légitime ! Comment un Préfet honoraire peut-il ainsi semer le doute dans l’esprit des Pleybennois ?  Ce n’est pas digne du premier magistrat de la commune.

Comme il n’est pas digne du premier magistrat de la commune de ne pas honorer sa parole et de faire d’un projet qui aurait du être un service à la vie associative, à la vie locale, un combat personnel : « Moi quand j’ai un but je me donne les moyens d’y arriver » ! Moi, moi, moi !!! Et NOUS les PLEYBENNOIS  devrons nous supporter le poids financier et de l’investissement et du déficit de fonctionnement  pour les longues années à venir qui s’annoncent, sans cela, déjà difficiles ?

Quand je lis les propos de madame le Maire dans la presse « J’entends bien aller au bout de ce projet » cela me fais bondir ! Comme si elle était seule à prendre les décisions en ce qui concerne les affaires de la commune !

Madame le Maire, le 8 novembre 2005, au cours du conseil municipal, régulièrement convoqué, rappelait « comme cela a été indiqué à plusieurs reprises depuis le vote du budget 2005, que le projet ne peut évoluer sans avoir obtenu toutes les assurances sur l’ensemble du montage financier de l’opération, tel qui a été présenté au Conseil Général, au Conseil Régional, au Pays du Centre Ouest Bretagne et à l’Etat.

Il est intéressant aussi de rappeler les deux derniers paragraphes de cette même délibération :

[le conseil municipal …]

  • autorise le Maire à lancer les appels d’offres concernant les travaux de construction de la salle de Rencontres, des Loisirs et de la Culture en fonction de la date d’examen du projet par le Pays du C.O.B. (ouverture des plis au maximum 2 mois avant la décision d’attribution de subvention du COB), étant précisé que les marchés de travaux ne pourront être signés qu’après nouvel examen et délibération du conseil municipal et obtention de toutes les subventions prévues au plan de financement du projet. Ceci veut dire que cette démarche n’équivaut pas, bien entendu au lancement effectif du projet ;
  • Sollicite une nouvelle fois, suite au vœu exprimé par le conseil municipal le 30 août 2005, la prise en charge par la communauté de communes de la région de Pleyben :
    • Soit la maîtrise d’ouvrage de l’opération après adoption légale et obligatoire des critères fixant les conditions d’exercice des compétences prévues par la loi du 13 août 2004 (compétence statutaires culturel),
    • Ou des dépenses de fonctionnement des activités culturelles qui bénéficieront aux populations des six communes de la CCRP : celles se rapportant au traitement de l’animateur chargé de la mise en place des activités culturelles, en particulier.

La CCRP a voté la suppression de la compétence culture dans ses statuts, et les 600 000 € de subvention attendus du Pays COB s’éloignent à grands pas. Le plan de financement prend l’eau... et pourtant a déjà un coût pour la commune de Pleyben.

Pleyben a besoin d’une structure d’accueil supplémentaire, c’est indéniable, pour les activités associatives notamment, n’est-il pas urgent d’étudier enfin ou à nouveau cette attente ?

Le mouvement associatif Pleybennois démontre à chaque manifestation qu’une salle de la culture, en tant que telle, n’est pas particulièrement nécessaire au développement de la vie culturelle. La nécessité n’est pas forcément dans l’aspect culturel du projet… Espérons que les élus sauront être à l’écoute des Pleybennois et surtout qu’ils sauront faire respecter leurs décisions !

Par Nathalie Renard - Publié dans : Informations locales
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Lundi 15 mai 2006

Subventions : peau de chagrin !

La commune est-elle en mesure d’emprunter un peu plus de 2 000 000 € pour financer la salle de la culture, de rencontres et des loisirs ?

Le projet de salle culturelle ayant obtenu une subvention de la région, le Pays Centre Ouest Bretagne (COB) n’inscrira pas la demande de subvention de la commune (600 000 €) dans le cadre du contrat de plan, ni cette année ni les autres années. Cela augmente d’autant le coût restant à la charge de la commune : tout simplement le double de la limite fixée par le Conseil Municipal, et par Madame le Maire en premier !

Le bon sens voudrait que Madame le Maire propose, lors d’un prochain conseil municipal, de prendre une délibération pour abandonner le projet faute de moyens financiers ! Le fera-t-elle ?

J’espère qu’un projet, simple, sans démesure, puisse voir le jour, pour répondre à l’attente du mouvement associatif, entre autre, pour le développement de leurs activités, qu’elles soient culturelles ou autres.

Et peut-être y-a-t-il aussi, aux yeux des Pleybennois, des actions plus « terre à terre » à mener telles que, pour les habitants du bourg, « le ramassage » des ordures ménagères, ou la mise en place d’un service de navettes permettant aux anciens et aux jeunes ou toutes personnes sans moyens de locomotion, d’aller à Châteaulin le jour du marché par exemple. Je laisse là, libre cours à mes pensées et elle n’engage que moi.

Par Nathalie Renard - Publié dans : Salle de la culture, de rencontres et de loisirs
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Dimanche 14 mai 2006

Résumé du PADD de Pleyben présenté au conseil municipal du 9 mai 2006

(PADD : Projet d'Aménagement et de Développement Durable)

Le Projet d'Aménagement et de Développement Durable (PADD), fixe les modalités d'évolution de la commune durant les 10 à 15 prochaines années. La commune met en évidence quatre objectifs fondamentaux pour l’évolution du territoire Pleybennois :
• accueil de populations nouvelles
• définition d’un centre ville véritable
• maintien et développement des activités économiques locales
• maintien de la qualité du cadre de vie.

Ces quatre objectifs sont traduits dans les quatre volets du PADD qui a été examiné par le conseil municipal le 9 mai 2006. Le PADD est donc la traduction des choix politiques communaux en matière d’urbanisme et dévolution du territoire soit :

• la maîtrise du développement de l'urbanisation
• le maintien et le développement des activités économiques locales
• l'organisation et la diversification des déplacements
• la protection et la mise en valeur du cadre de vie et du patrimoine communal

1 - maîtrise du développement de l'urbanisation

Définition d’un véritable centre ville :
La mise en valeur d'un "centre-ville" important affirme l'image de la commune et assure son activité tout au long de l'année. Pour cela  les dispositions suivantes sont retenues par la commune :
• améliorer l'aspect urbain et paysager des entrées de ville
• poursuivre la mise en valeur du centre ville par le biais d'aménagements urbains et d'opérations d'embellissement des espaces publics,
• proposer à la population, des équipements commerciaux et des services publics répondant aux besoins de la population locale et des nouveaux arrivants.

Organisation cohérente de l'habitat et des éléments d'accompagnement
• La zone pavillonnaire :
La demande en habitat sur PLEYBEN se concentre sur le pavillonnaire résidentiel. Ce type d'urbanisation est privilégié et étendu autour de la ville, à proximité des équipements commerciaux et publics. Dans un souci de mixité sociale, ces quartiers pourront également accueillir des opérations plus denses.

• Les possibilités d'extension :
De nouvelles zones constructibles sont mises à disposition. Ces possibilités d'extension permettent la poursuite du développement de la commune tout en autorisant l'accélération du rythme actuel de la construction.

• Les villages et hameaux :
Parallèlement au développement de la ville, les élus souhaitent que certains villages ou hameaux qui ne possèdent plus d’activité agricole puissent accueillir quelques constructions. Elles prendront place au sein du village ou du hameau par le biais d'opérations de densification ou sur des parcelles directement accolées au village ou au hameau.

• Les zones d'équipement public :
Pour accompagner le développement de l'habitat le PLU réserve des sites spécifiques où la commune pourra réaliser ces installations : pôle sportif, pôle scolaire, extension du cimetière.

2 - Maintenir et développer le tissu économique local
Soucieuse de l'évolution à long terme de son territoire, la commune souhaite assurer une capacité d'activité aussi bien dans l'industrie qu'en matière commerciale, artisanale, agricole et touristique.

• mise en place de pôles d'activité spécifiques
• encourager le commerce local par la mise en place d'un cadre favorable en centre ville
• favoriser la mixité habitat / commerces de détail / services au centre ville,
• développer la zone commerciale, artisanale et industrielle du Drévers au sud-ouest de la ville,
• créer, au Sud de l'échangeur du Drévers, une zone d'activités commerciales, artisanales et industrielles destinée à répondre aux implantations de nouvelles entreprises.

• Le renforcement de l'activité touristique par l’amélioration de l'accueil et extension du camping municipal et aménagement global du site de Pont-Coblant.

• La pérennisation de l'activité agricole
• l'encouragement au maintien de l'activité agricole,
• la préservation des sites d'exploitation agricole de toute nouvelle urbanisation,
• l'encouragement à la diversification de l'activité agricole,

3 - Organiser et diversifier les déplacements
- création d'un second échangeur sur la RN 164, matérialisant la troisième entrée de la ville,
- amélioration des liaisons transversales et inter-quartier,
- assurer la sécurité des usagers (automobilistes, piétons, cyclistes,
- favoriser les déplacements piétons et cyclistes : en ville et dans la campagne

4 - La protection et la mise en valeur du cadre de vie et du patrimoine communal
Afin de garantir l'attractivité de la commune, il est nécessaire de contribuer à un cadre de vie de qualité, en préservant les paysages urbains et ruraux et les espaces naturels.

• Valoriser le patrimoine bâti
- prendre en compte la qualité architecturale dans les projets de construction et d'aménagement,
- autoriser la reconquête du bâti de caractère en secteur rural,
- mettre en valeur et protéger le patrimoine (croix, manoirs, chapelles...),
- préserver te site archéologique de Roz Ar Challez.

• Protéger, entretenir et mettre en valeur les espaces naturels
- préservation des talus les plus significatifs présents dans les quartiers à développer,
- maintien d'une zone agricole équilibrée sur l'ensemble du territoire communal,
- maintien d'espaces verts au Nord de la ville,
- protection des zones humides, des vallées et des boisements significatifs.

• Gestion des eaux et reconquête de la qualité des eaux
- protection de la ressource en eau (vallées et captages),
- prise en compte du risque d'inondation à Pont Coblant,
- permettre la récupération des eaux (bassin, citerne, ...), à l'échelle des secteurs urbains de façon à limiter l'imperméabilisation.

 

Par Nathalie Renard - Publié dans : Informations locales
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Samedi 15 avril 2006

Un projet sorti du cartable...

.... A suivre

Par Nathalie Renard - Publié dans : Photo
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