Conseil municipal du 28 septembre 2005

Publié le par Nathalie Renard

Séance du 28 septembre 2005 du Conseil Municipal de Pleyben.

Communication de documents publics et commentaires

 

Les documents mis en ligne ne sont pas les délibérations de ce conseil, mais des documents lus en séance et distribués après la séance sur proposition de Madame le Maire. 

En fin de séance,  Madame le Maire a évoqué la demande de référendum, a fourni une réponse sur l'expression "pièce rapportée", enfin notre lettre ouverte.

 

Les documents :

Demande d'organisation d'un référendum déposée en mairie le 17 septembre 2005 et signée par 4 personnes

Liste des réunions du groupe de pilotage du projet de la salle de rencontres, des loisirs et de la culture

Projet de construction d'une salle de rencontres, de loisirs et de la culture - Autres réunions de concertation

Réponse du Maire sur l'expression "pièce rapportée"

Modèle de lettre transmise tous les trois mois (aux nouveaux arrivants)"

Lettre de Mme GAIDE et Mme RENARD

Mes commentaires

A la lecture et relecture de l'ensemble des documents "distribués" en fin de séance, j'ai relevé plusieurs contradictions :

 

Je vais commencer par le dernier document évoqué "lettre de Mme GAIDE et Mme RENARD" (lettre ouverte publiée sur le forum que vous pouvez relire ici). Nous demandions que soit éovqué au prochain conseil municipal les propos de madame le Maire et qu'il lui soit demandé de faire publiquement ses excuses envers les Pleybennois pour avoir tenu de tels propos.

Madame le Maire nous informe que la réponse à notre "requête" sera donnée à la suite de l'instruction de la plainte déposée par M. Cerclerond le 20 septembre 2005. Si madame le Maire ne s'est pas excusée publiquement en séance, elle a quand même plus qu'évoqué ses propos : voir sa réponse sur l'expression "pièce rapportée". En fin de compte ce n'est pas elle mais sa première adjointe qui lui a parlé de 3 groupes de personnes, dont un composé de personnes qu'aucun pleybennois ne connaissait et c'est la présence de ce groupe "d'inconnus" à une manifestation strictement communale qui était étrange. Madame le Maire, à cette "justification", ajoute en soulignant les trois mots suivants : "pour le prouver", qu'elle adresse à tous les nouveaux arrivants, depuis 2003 une lettre de bienvenue accompagnée d'une brochure de nature à faciliter leur intégration dans la commune (lettre modèle communiquée aussi). Ainsi, depuis 2003, elle a envoyé 215 lettres aux nouveaux Pleybennois. Ce qui prouve à ses yeux l'incompatibilité de son action avec les propos qui, selon madame le Maire, lui sont attribués (c'est un peu comme ce célèbre : c'est pas moi c'est l'autre).

Première contradiction : Madame le Maire répond sur les propos qu'elle a tenus alors qu'elle nous dit qu'elle ne veut pas le faire dans l'immédiat, il en est de même pour la question sur le même sujet de Céline Caro Conseillère Municipale.

 

Céline Caro, dans Ouest-France du 28 septembre 2005 demandait "Est-ce que l'on peut encore s'exprimer avec Jeannine Pichon ?". La réponse de madame le Maire est Oui. Pour autant  (deuxième contradition), Madame le Maire ne lui a pas laissé le temps de poser de questions, elle a d'emblée répondu aux interrogations posées par Céline Caro dans la presse (Le Poher et Ouest France). 

Madame le Maire coupe court à toute discussion dans sa façon de mener la séance, ce dont, en tant que Présidente de l'assemblée, elle a droit.

 

Céline Caro a demandé pourquoi le conseil municipal du 18 août 2005 n'apparaissait pas dans le cahier des délibérations et a demandé qu'il y figure. Madame le Maire a répondu qu'il pouvait y être inséré et qu'il n'y apparaissait pas parce qu'aucune décision n'avait été prise ce jour là.

Dans le document "liste des réunions du groupe de pilotage du projet de la salle de rencontres, des loisirs et de la culture j'ai relevé que la séance du conseil municipal, régulièrement convoquée, était notée : 18/08/2005 : réunion de travail du conseil municipal sur le budget prévisionnel de fonctionnement et les travaux à réaliser au "gai logis". 

 

Pour ce qui concerne la demande de referendum sur la salle de rencontres, des loisirs et de la culture, une pièce capitale manquait : la pétition. Oubli de la part des pétitionnaires ou perte du document par les services administratifs, il n'en demeure pas moins que les quatre signatures (sans le nom des signataires) sur la lettre de demande de référendum ne représente pas à elle seule le 5me des électeurs Pleybennois. Madame le Maire attend donc "l'état comportant les signatures" pour évoquer éventuellement en conseil ce sujet.

 

 

Publicité

Publié dans Informations locales

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article