Samedi 17 mai 2008

Les louanges des bruits légers et confus dans le temple de la culture sont les causes d’une terrible explosion. Les répliques n’ont pas tardé. Des failles terribles sont apparues peu après. Même avec toute la bonne volonté du monde,  je ne vois pas, aujourd’hui, le sens des responsabilités mis en œuvre pour aider à  résoudre les problèmes. C’est tout le contraire que je constate : des êtres aveugles, remplis d’ignorance, œuvrant dans l’obscurité.

Lorsqu’on devient sectaire, proclamer détenir LA Vérité et connaître le seul système valable pour expliquer le monde, il y a danger. Danger pour celui qui devient sectaire mais aussi pour les autres.


Je me méfie des organisations non gouvernementales qui basent leurs médiations sur le Raja Yoga, elles sont généralement classées dans la mouvance sectaire « New Age ». Certains adeptes ne le savent même pas et peuvent même être considérées comme des victimes.


La liberté de pensée, de croire… est  un droit fondamental. Mais comme toute liberté, elle s’arrête où commence celle des autres : celle de penser autrement ou de croire autre chose.


Je ne connais pas la vérité, je ne suis pas investie de lumière, je suis un être simple. Chacun peut exprimer ses idées, mais personne ne peut obliger quelqu’un à penser autrement que par lui-même.

J'aime comprendre pourquoi je me mets en colère et ce post est le résultat de mes recherches et réflexions après des évènements et des rencontres qui m'ont marquée au cours de trois derniers mois. Peut-être éclairera-t-il quelques-uns. C'est ce que j'espère.

17 mai 2008

Par Nathalie Renard - Publié dans : Echanges d'idées
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Mercredi 27 février 2008

Les raisons de ce blog ? Une forme d’égocentrisme, pouvoir dire au monde entier ce que je pense, même dans ce qu’il y a de plus insignifiant,  pouvoir me glorifier et faire rayonner mes propos… Ce n’est qu’un journal « intime » un lieu où je publie ce que je pense à un moment « T », pensée qui ne sera plus forcément la même lorsque le temps aura passé. En fait j’ai deux blogs, pourquoi ? Parce que je suis imbue de ma personne ! Il faut bien que j’expose aussi tous les jours mes ŒUVRES  non ?

Pourquoi se priver des outils modernes de communication ? Comme d’autres, je suis très intelligente et je fais feu de tout bois pour rayonner.

Ce blog donc, comme vous le voyez, n’est pas un blog de « pseudo analyse de politique locale »,  mais une sorte de « bloc note intime », destiné essentiellement à me mettre en valeur. Et zut, j’ai oublié de décliner tous mes diplômes, toute ma carrière et MA distinction honorifique (promotion de 14 juillet, délivrée à l’époque par « mon » ministre de tutelle, une heure de gloire mémorable).

Finalement qui suis-je ? Une goutte d’eau dans le monde des blogueurs  (près de 20 millions dans le monde).

« On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. […] Ce qui est important, ça ne se voit pas » (St Exupéry – Le Petit Prince )

Par Nathalie Renard
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Dimanche 17 février 2008

A Pleyben, ce n’est pas la casquette « Préfet » qui a permis à Madame le Maire d’être élue, c’est l’équipe qui l’a soutenue, équipe bien connue des Pleybennois qui ont fait alors confiance à leur Maire sortant. Madame le Maire n’est pas « sortie de sa retraite » pour accepter la présidence du conseil municipal, elle était encore en activité au « Fonds d'Intervention et de Régularisation du marché du Sucre » et a atteint l’âge de la retraite pendant son mandat.

Cette équipe, finalement, ne connaissait pas Madame Pichon, puisqu’elle revenait en son pays (l’avait-elle pour autant déserté ?) après près de 40 ans au service de l’Etat, loin de son village natal. De nos jours, connaît-on encore son village lorsqu’on y revient 40 ans après ?  Les conseillers ont cru bien faire en la désignant Maire (malgré sa 19me position sur la liste après l’élection) ; elle avait su présenter tous les atouts de ses précédentes fonctions, sa connaissance des rouages de l’administration et des postes prestigieux qu’elle avait occupés.

Mais voilà, Madame le Maire n’a pas su enlever sa panoplie de Préfet et a gouverné et gouverne encore, pour l’instant, la Mairie et la Commune comme elle aurait gouverné un département. Seulement ce n’était pas ce mandat qui lui était confié, c’était un mandat représentatif des Pleybennois et non de l’Etat ; et son rôle de représentant de l’Etat au sein de la commune n’a pas la même envergure que celui d’un Préfet.

Madame le Maire n’a pas craint de rentrer au conseil par la petite porte, en sachant que, de tout façon, elle en ressortirait par la grande.

Mais en 2004, alors qu’elle briguait un mandat aux cantonales, elle n’a pas su réunir la majorité absolue sur son nom pour gagner ce mandat. Le candidat dissident, non investi au premier tour, fait souvent les frais de sa volonté de se présenter à tout prix. Ainsi, contre toute attente, à Pleyben, c’est une conseillère socialiste qui a été élue. Les manœuvres politiques ne marchent pas à tout coup et les électeurs sont souvent plus clairvoyants et surtout plus intelligents que certains candidats le pensent.

La « poudre aux yeux » n’aveugle plus de la même façon les citoyens et peu, maintenant, croient encore  à « la poule aux œufs d’or ».

Par Nathalie Renard - Publié dans : Elections municipales
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Jeudi 14 février 2008

Aujourd’hui il sera question de propagande (côté dico : « action exercée sur l’opinion pour l’influencer, la convaincre ») et de bilan (« ce qui est réussit, réalisé et ce qui l’est moins ou pas réalisé ») évidemment propagande dans le contexte électoral.
Rappelons d’abord la Loi, l'article L52-1 du Code électoral a été complété en son alinéa 2 par l'article 23 de la loi (n°2001-2) du 3 Janvier 2001. Deux phrases d'importance sont venues préciser « sans préjudice des dispositions du présent chapitre, cette interdiction ne s'applique pas à la présentation, par un candidat ou pour son compte, dans le cadre de l'organisation de sa campagne, du bilan de la gestion des mandats qu'il détient ou qu'il a détenus. Les dépenses afférentes sont soumises aux dispositions relatives au financement et au plafonnement des dépenses électorales contenues au chapitre V bis du présent titre. ».
Cette modification textuelle entraîne des conséquences qui remettront en cause la Jurisprudence rigoureuse du Conseil d'État.
- premièrement les élus candidats sont désormais autorisés à faire un bilan écrit des réalisations faites sous leur mandature.
- deuxièmement le contenu de ce bilan peut dépasser celui de la collectivité visée, le texte précisant en effet le bilan de la gestion des mandats qu'il détient ou qu'il a détenus. En clair donc, un élu titulaire d'un mandat national (député ou sénateur) ou encore conseiller général et candidat aux élections municipales peut parfaitement mettre en exergue le bilan de ses autres mandats, le législateur ayant opté pour une vision globale des fonctions électives.
- troisièmement, le coût de ce bilan et de sa promotion devra impérativement figurer sur le compte de campagne de l'élu candidat, aucun financement sur fonds publics ne pouvant être envisagé et envisageable.
Je ne condamne pas l’utilisation du bilan de mandature, je condamne les moyens utilisés pour en faire la publicité : exemple dans la salle des fêtes depuis la cérémonie des vœux de Madame le Maire de Pleyben, candidate sortante, jusqu’au 10 février dernier (l’Assemblée Générale de l’Association Festival de solidarité se tenait dans cette salle) en passant par la scène ouverte proposée par l’école de musique quelques semaines auparavant,  un panneau complet est consacré aux « principales réalisations de 2001 à 2007 » 23 photographies, format A4, déclinent ces sept années. En soi, cette propagande ne serait pas condamnable si elle n’était pas réalisée dans une salle communale accessible à un grand nombre et en de multiples occasions, et jusqu’à preuve du contraire réalisée aux frais du contribuable.
Que ce bilan soit mentionné dans la presse, ou par voie de bulletins financés par la liste « Agir pour le rayonnement de Pleyben » quoi de plus naturel puisque cela, la loi l’autorise
Les photos ci-après ont été réalisées le 10 février 2008, lors de l’A.G. du Festival de Solidarité de Pleyben. Elles montrent bien le côté continu de cette propagande !
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undefined Madame le Maire utilise souvent le terme « La Loi est la Loi » oui elle a raison, et la Loi est la même pour tous.

Je comprends la satisfaction d’avoir réalisé, avec toute une équipe ce qui était déjà en cours et les projets nouveaux à mener, elle est naturelle cette satisfaction. Mais où se trouve l’autre partie du bilan ? Comme dans tout projet, certaine choses se passent bien et d’autres moins bien, certains objectifs sont atteints d’autres pas du tout. Nous n’avons qu’une facette du bilan. C’est certain que si l’on ne montre que ce qui est réussit alors on convainc mieux.
Dans le Poher Madame le Maire nous dit : « Le bilan de la mandature est important. Il est donc logique que je poursuive avec une équipe de candidats motivés et expérimentés, l’action entreprise depuis 2001 au service des Pleybennois ». 
Le programme proposé était-il si ambitieux pour qu’il faille encore 6 ans pour qu’il arrive à terme ? Si je suis ce raisonnement, Madame le Maire et toute son équipe n’auraient réalisé que la moitié de la profession de foi tenue en 2001 ? Ou estime-t-elle qu’il est maintenant venu le temps de « recueillir les fruits de son travail » comme elle le dit si bien dans la presse ? Et non les fruits du travail de toute une équipe, équipe qui d’ailleurs est bien dispersée puisqu’on ne retrouve que 9 élus sortants parmi ses 22 colistiers « Agir pour le rayonnement de Pleyben » ?

Par Nathalie Renard - Publié dans : Elections municipales
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Mercredi 13 février 2008

Mon billet du jour concerne le mot « rayonnement ». Je vais prendre comme exemple d’utilisation actuelle du mot, la phrase « agir pour le rayonnement de Pleyben », utilisée pour présenter la liste de Madame Janine Pichon, maire sortant, candidate aux élections municipales.
Pour l’instant cette phrase est le résumé d’un programme énigmatique. Pour mieux comprendre le message j’ai essayé de le décrypter. 
J’ai donc en premier lieu consulté mon dictionnaire afin de trouver la définition du mot rayonnement, en notant que j’aurais aussi le mot influence à rechercher, qui lui-même m’a renvoyé au mot rayonner puisque la première définition de rayonnement est « fait de rayonner ». (Avez-vous remarqué, comme moi, que lorsqu’on commence à ouvrir un dictionnaire on ne sait jamais quand on le fermera ?). Au sens propre ces deux mots relèvent essentiellement de la physique (émettre des rayons, de l’énergie) mais au figuré c’est très intéressant « rependre son éclat, faire sentir au loin son action – Eclat, influence bienheureuse ». … un mot commun dans les deux définitions : éclat, mais qu’est-ce l’éclat dans ce sens : tout simplement « un rayonnement excitant l’admiration ». Tien un nouveau mot : admiration !
« Agir » est un mot  simple pour lequel on trouve entre autre définition «  provoquer un résultat, exercer une influence ». Influence, un autre mot intéressant, qui veut tout simplement dire « action qu’une personne ou une chose exerce sur une autre » pour aller au plus vite vers admiration qui est le « sentiment de joie, de plénitude face à une perfection, une beauté ». Comme c’est étrange voici deux fois au moins que je trouve le mot admiration, alors que je suis à la recherche de rayonnement !
Résumons-non, les autres mots trouvés : influence, éclat, admiration. 
J’ai le sentiment à la lecture de toutes ces définitions*, que l’action souhaitée n’est pas tournée vers les Pleybennois, mais vers l’extérieur. Qu’il faut montrer que Pleyben est meilleure que les autres, qu’elle a de l’influence (sur quoi, sur qui ?). Que Pleyben doit être fidèle à sa devise « Pleyben, war’raok atao » (Pleyben, toujours en avant), montrer qu’elle est plus belle, qu’elle est meilleure que les autres et riche aussi ! C’est une attitude d’un autre âge, attitude qui pouvait être comprise après l’humiliation qu’avaient subi les Pleybennois dans les années 1595 (devoir vendre une partie de l’orfèvrerie de l’église). 
Peut-être qu’avant de vouloir rayonner ou exercer quelque influence que ce soit pour le rayonnement de Pleyben il faut d’abord agir sur des choses simples : comme un meilleur éclairage des rues de la gare et de Carhaix par exemple. C’est peut-être écouter et travailler avec les habitants sur des projets de quartiers ou de Trèves. C’est peut-être tout simplement faire en sorte que les élus soient facilement accessibles, qu’on ose leur parler et leur confier des soucis comme des idées. 
Pour moi c’est d’abord pour et avec les Pleybennois qu’il faut agir et pour cela il faut les connaître, les regarder, les écouter, les aimer tous. Pas facile !

* que vous pourrez trouver dans le petit Robert, le Larousse, Hachette ou le dictionnaire de l’Encyclopædia Universalis

Par Nathalie Renard - Publié dans : Elections municipales
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Mardi 12 février 2008

Si la France n’est pas un homme, 
Pleyben, quant à elle, n’est pas une femme.

Pleyben, comme toute collectivité, est un TOUT , constitué de femmes, d’hommes et d’enfants. Et si Pleyben doit rayonner ce n’est pas par l’action de ses pierres neuves ou anciennes, mais par le bonheur, lisible sur le visage de ses habitant, d’y vivre ; un bonheur vrai, ressenti et donc partagé. Un visage sévère rayonne beaucoup moins bien qu’un visage qui sourit.

Et qu’est-ce qui fait qu’on se sourit c’est lorsqu’on est content de se rencontrer. L’animation du marché hebdomadaire pourrait être un véritable lieu de rendez-vous des Pleybennois et de leurs voisins des communes proches. Le Pleyben rayonnant a existé il y a bien longtemps, au temps des grandes foires qui remplissaient la place et faisait venir du monde jusque Kemper.

Un marché, même moderne, est une formidable opportunité d’échange tant de marchandises que de propos, une formidable opportunité de rencontres enrichissantes pour tous. C’est bien pour cela que le marché hebdomadaire  est à l’heure actuelle la cible privilégiée de tous les candidats à un mandat.

A Pleyben le marché hebdomadaire est presque moribond, il rend un petit service mais ne crée pas le lien social qu’il devrait insuffler. Ce devrait être un rendez-vous qu’aucun de nous aurait le cœur de manquer.

C’est aussi une occasion de faire fonctionner les liens de solidarité entre jeunes et moins jeunes. Le marché a une action sociale non négligeable à jouer, pas la relation générationnelle qu'elle devrait (comme autrefois) faire renaître (aider un ancien à porter son panier par ex). C'est aussi un accès aux marchandises sans passer par tous les intermédiaires qui font augmenter le coût des aliments.

C’est un centre vie, un rendez-vous régulier qui doit être soutenu, encouragé, voire aidé  par la municipalité. Permettre de choisir son producteur de salade, son boucher, son poissonnier, savoir qu’on peut faire une fois par semaine, sans aller à des kilomètres , le plein de produits frais et surtout le plein de bavardages et de sourires indispensables à la vie sociale.

Lorsque les Pleybennois seront heureux de se retrouver sur la place du marché, été comme hiver, pour faire de véritables courses, et quelques uns avec qui échanger sur le temps, les enfants ou les parents, alors ils feront eux aussi rayonner Pleyben. On saura enfin qu’il fait bon vivre à Pleyben.

Le rayonnement ne se décrète pas, il ne se décide pas, le rayonnement c’est d’abord accrocher, durablement, un sourire aux lèvres des Pleybennois. A mon avis redynamiser le marché hebdomadaire en est un moyen.

Par Nathalie Renard - Publié dans : Elections municipales
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Dimanche 10 février 2008
Le 4me festival se profile à l'horizon, mais aujourd'hui c'était la première Assemblée Générale de l'association qui s'est constituée en 2007 pour gérer de façon efficace et transparente cette manifestation de solidarité.
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Le Président rappelle l'historique du Festival de Solidarité de Pleyben. Si, à l'origine, la motivation était "Pleybenno-Pleybennoise", il précise que l'association s'est ouverte au Canton de Pleyben et que pour la première fois le prochain festival sera consacré à un dossier provenant d'une autre commune.
Par Nathalie Renard - Publié dans : Festival de Solidarité de Pleyben
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Dimanche 10 février 2008

Dans la presse (7 décembre 2007) on pouvait lire une réflexion du maire sortant de Pleyben (Janine Pichon) : «L’essentiel des attaques contre ma gestion se concentre sur mon projet de salle de loisirs et de la culture».

Ma première critique, au sujet de la "gestion de Pleyben" n’est pas au sujet de cette salle. Même s’il y a à critiquer, de toute façon aucun projet d’aménagement de territoire ne se fait sans entendre les voix  de leurs opposants.

Ce qui m’aura le plus « hérissée » depuis que je vis à Pleyben, c’est la personnalisation de l’action communale, à croire qu’il n’y a pas besoin de conseillers municipaux à Pleyben. Lorsque madame le Maire s’exprime sur tel ou tel projet communal, telle ou telle action communale, c’est toujours avec le sujet JE, les possessifs MON MA MES…

Ainsi, Pleybennois, Pleybennoises vous vivez sur SA commune, vous bénéficiez de SES actions pour mettre en œuvre SES projets. En quelque sorte NOUS sommes SES sujets et nous devons l’admirer pour ce qu’elle fait non pour vous mais pour SA commune.

Elle ne fait pas œuvre d’abnégation, bien au contraire, puisqu’elle affirme (toujours ce 7 décembre 2007), à propos de sa candidature : « Pourquoi laisserai-je à d’autres le soin de réaliser ce que j’ai préparé ? » ou encore «J’ai une mentalité de paysanne : je tiens à récolter le fruit de mon travail pour Pleyben ».

Pour ce qui concerne l’intercommunalité, madame le Maire ne peut pas dénigrer l’appartenance de Pleyben à la communauté de communes de la région de Pleyben (CCRP) en plaidant le sens de l’intérêt général ! Si le projet de salle de la culture est devenu un chantier c’est bien parce que la CCRP a renoncé à sa compétence culturelle et que Pleyben a gardé cette compétence. Quelle aurait été l’influence de Pleyben, un peu plus de 3 600 habitants, sur la Communauté de Communes du Pays de Châteaulin et du Porzay qui compte 11 communes et un peu plus de 15 500 habitants à ce jour ? (lire le Poher 12-18 décembre 2007)

Pour ce qui est du développement économique, c’est une compétence intercommunale, l’action municipale ne s’effectue pas uniquement au sein du Conseil municipal qui émet des vœux, mais au sein de la communauté de commune qui décide des actions. Les zones d’activités artisanales de Pleyben auraient-elles pu se développer de la même façon si Pleyben était resté au sein de la Communauté de Communes du Pays de Châteaulin et du Porzay ? Pas si évident que cela à en juger les développement des zones d’activités de Châteaulin, accessibles rapidement depuis Pleyben par la 2x2 voies ?

Par Nathalie Renard - Publié dans : Elections municipales
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Samedi 2 février 2008

Dans la série "Questions aux candidats" :

La culture bretonne, comme je l’ai entendu dire lors d’une session l’université citoyenne du MoDem,  et dont le thème était « les territoires », et ce tant au niveau culturel que touristique, ne se limite pas aux « CCC » c'est-à-dire : Coiffe, Cidre, Crêpe ! C’était la première fois que j’entendais cette expression, mais finalement elle est bien juste.

Il y a, en Bretagne, une telle diversité, que nous ne pouvons pas être « réduits » à cette simple triangulaire : Coiffe, Cidre, Crêpe. C’est oublier que la Bretagne est source d’inspiration : peintres, écrivains, musiciens, photographes mais aussi grands Chefs cuisiniers y trouvent le terreau indispensable à leurs activités diverses, et parfois très éloignées de ce qui est convenu d’appeler « typiquement breton ».

La culture n’est pas seulement l’art mais aussi le savoir, le savoir faire, l’innovation, l’art de vivre.

Quels sont vos points de vue à ce sujet ?

Par Nathalie Renard - Publié dans : Elections municipales
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Mercredi 30 janvier 2008

Voici venu … lala lalala. 

Le temps du renouvellement des conseils municipaux. La campagne frémit et déjà, à Pleyben, nous connaissons au moins une liste « Pleyben, énergies nouvelles » menée par Annie Le Vaillant, ancienne adjointe au maire. Quant à la liste du maire « sortant », elle se fait attendre.

Il y a quelques années (7 ans déjà !) je m’étais présentée là où je demeurais à l’époque. Ici, je me suis impliquée « autrement » dans la vie de la commune en « prenant » une responsabilité associative, en militant pour la sauvegarde de la langue bretonne, en agissant le plus solidairement possible.

Une campagne municipale est une période rude pour les candidats et être élu demande beaucoup d’abnégation et de disponibilité. Je souhaite que chacun « traverse » cette période avec sérénité.

Auteur-Photographe, classée dans la catégorie « artiste » donc, j’ai quelques questions à poser aux futurs candidats sur la « politique  culturelle » qu’ils entendent défendre.

En Centre Finistère, il y a un vivier d’artistes et une « plate-forme associative » issue du Pays COB (Arts & Cob) qui est financée pour beaucoup par des fonds publics. Toutes les communautés de communes du Pays Centre Ouest Bretagne sont membres de cette association (y compris celles n’ayant pas la compétence culturelle). Le maire de Pleyben, par exemple, est un des membres du conseil d’administration de cette association.

Connaissez-vous « Arts & Cob » ? Avez-vous l’intention de vous intéresser plus activement qu’actuellement à cette structure ? Soutiendrez-vous les actions proposées localement (portes ouvertes, diffusion de l’information, aide à la réalisation de manifestations littéraires, musicales ou autres) ?

Connaissez-vous l’ensemble des artistes professionnels installés à Pleyben ?

Avez-vous l’intention de les faire connaître ?

Soutiendrez-vous d’autres actions que celles liées aux traditions locales ?

Avez-vous l’intention de créer une véritable école de musique ?

Compte-tenu de l’augmentation de la population (les lotissements en cours et futurs sont facteurs  d’accroissement de la population) envisagez-vous l’accès simple à d’autres services culturels tel que le cinéma par exemple (en salle ou « ciné-bus »),  une médiathèque (en complément de la bibliothèque actuelle), un point d’accès à internet ?

A l’heure actuelle, et avec le recul de 5 années, je constate que l’initiative culturelle est davantage du ressort des associations que de celui de l’équipe municipale. J’imagine déjà les objections : mais il y a des expositions organisées à la maison du patrimoine, par exemple. Oui, mais voilà, la maison du patrimoine vit essentiellement pendant la période touristique. Les Pleybennois vivent toute l’année. Et la vie culturelle doit exister aussi en dehors de la période touristique. S’appuyer sur la vie associative, c’est bien, mais l’impulsion et le soutien (en sus du soutien financier) par l’équipe municipale, c’est encore mieux.

 

Par Nathalie Renard - Publié dans : Elections municipales
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